30/09/2015

Rien n'est impossible, tout est possible.

Je dois l'avouer, je traverse une petite phase de doute en ce moment. Professionnellement je me sens bien, mais pas totalement épanouie. J'adore ce que je fais, j'adore la famille pour laquelle je travaille, je suis attachée aux enfants, mais... c'est pas ça à 100%. Je sais que j'ai les capacités de plus, de mettre en place des projets, et actuellement, je ne peux rien faire. Je culpabilise beaucoup de ressentir ça, parce que oui je fais bien mon métier, je suis une très bonne nounou, mais personnellement comment est ce que je me sens? Je ne me sens pas valorisée socialement. Et je me sens seule. Bloquée. Carrément. Je sais que ce n'est pas uniquement professionnellement, j'arrive peut être à un âge où on a envie d'évoluer, et effectivement, je ressens un grand besoin de bouger, de tout envoyer en l'air, et de me trouver. 

Je finirai bien sûr mon contrat actuel avec les jumelles jusqu'à la rentrée 2016, mais je commence à réfléchir à la suite.

Le métier d'assistante maternelle n'est plus une priorité pour moi, mais vraiment une option... J'ai obtenu mon agrément, ma situation personnelle était différente. Je vivais en famille recomposée. Je me projettais dans l'accueil d'enfants chez moi. Aujourd'hui, je vis seule et je ne me projette pas du tout assistante maternelle. Je n'ai pas envie d'accueillir des enfants, dans une maison où justement aucun enfant ne vit vraiment. Le métier d'assistante maternelle me plaît énormément, mais il faisait aussi partie d'un projet de vie personnelle. Il permet de continuer de travailler tout en élevant ses enfants... Hors, il n'est plus question d'enfants pour le moment.


Retourner en crèche est une autre option. Mais il faut dire ce qui est: dans certaines crèches, n'être qu'animatrice éveil est un frein dans une équipe. Je l'ai beaucoup ressenti dans mes expériences. Autant avec certaines équipes et directions, la différence entre animatrices, auxiliaires de puériculture et éducateurs de jeunes enfants ne se ressent que très peu, autant parfois, l'ambiance peut être difficile. J'ai la mauvaise expérience d'une directrice qui traitait vraiment de façon différente les filles de son équipe selon leurs diplômes. Je l'ai mal vécu, mais je sais que je ne dois pas rester sur ce mauvais jugement. 

Et puis il y a ce concours d'auxiliaire de puériculture qui me tente tant... Que je n'ai jamais osé passé car j'avais peur que cela ne soit pas cela pour quoi je suis faite et parce que je n'avais pas le soutien de mes proches. Puis le temps passe, et on se dit que finalement, c'est peut être ça notre voie? Auxiliaire de puériculture. C'est pour cela que j'ai décidé de tenter le concours en janvier prochain, afin de me permettre d'obtenir une formation et de repartir vers d'autres expériences tout aussi enrichissantes que celles que j'ai déjà vécu.

Je ne sais pas si j'aurai ce concours, si je ferai cette formation mais une chose est sûre: il faut que j'arrête de me dévaloriser sur mon métier et de croire un peu en moi. Heureusement que j'ai des copines au top qui croient fort en moi, rien que pour elles, j'aimerai le réussir. C'est parti pour l'aventure, entre dossier d'inscription, révisions et épreuves...

2 commentaires:

  1. Je te souhaite de le réussir !! Je suis sure que ça te plaira et que ce sera une belle évolution !

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  2. Tu as bien du courage! Moi aussi je voulais passer le concours!
    D'ailleurs je l'ai passé....une fois! (bon j'ai eu que 9 ^^) mais quand une fille m'a raconté qu'elle avait eu 18 de moyenne et qu'elle été sur liste d'attente ça m'a découragé :/

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